Concert Chopin, modification du programme
Prière de prendre note que lors du concert Chopin, le pianiste François-André Gagnon interprétera le Nocture en ré bémol majeur, opus 27, no. 2 en lieu et place du Nocture opus 9, no. 2.
Mis à jour (Dimanche, 30 Mai 2010 15:14)
Modification du programme du colloqueVeuillez prendre note que l'annonce des gagnants du concours d'écriture du colloque est reportée au jeudi 3 juin 17h. Consultez ici le programme du colloque mis à jour. Exposition et performance artistique«Puis un jour, dans les couleurs, Performance artistique : la création en direct ! Véronique Leduc, la valeur et la mise en valeur des arts
Mis à jour (Dimanche, 30 Mai 2010 21:19) Josette Trépanier, la valeur et la mise en valeur des arts
Mis à jour (Mardi, 11 Mai 2010 22:28) Fin de l'humanisme et désir d'humanité
Résumé de la conférence de monsieur Paré (par l’auteur lui-même) André-Louis Paré Mis à jour (Lundi, 03 Mai 2010 15:06) Nouvelles formules d'inscriptionAfin d'accommoder le plus de gens possible, le comité organisateur du colloque a décidé d'offrir différentes formules d'inscription aux activités du colloque. Nous avons aussi précisé le statut d'étudiant, celui-ci s'appliquant autant à ceux des collèges que des universités. Vous pouvez consulter le nouveau formulaire en cliquant ici. Mis à jour (Samedi, 17 Avril 2010 10:45) L'artiste, l'observation et l'expérience du monde
Monsieur Gérald Gaudet est sans contredit une éloquente incarnation de l’artiste engagé. Il est de ceux dont les mots et les actes constituent autant de jalons fertiles sur les routes de l’esprit, du cœur et de la cité. On peut consulter ici une présentation plus détaillée du parcours professionnel de Monsieur Gaudet ainsi qu'une bibliographie. Gérald Gaudet au sujet de sa conférence.... L'artiste, ce flâneur dans la ville, cet «observateur passionné», et son expérience du monde «Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde», tels sont, dans les mots de Baudelaire, les plaisirs non négligeables qui s'offrent à l'artiste flâneur, cet «observateur passionné» qui, en se mêlant à la foule, ce «kaléidoscope doué de conscience», trouve non seulement une façon de vivre la modernité, mais également une façon d'en capter des images susceptibles de lui donner à comprendre les mondes qui l'habitent et qu'il habite. Alors quelle est cette modernité qui ne cesse de s'écrire et de se récrire dans la fiction? Quel est ce «peintre de la vie moderne» dessiné par Baudelaire? Quel visage prend-il au Québec de Saint-Denys Garneau à Monique Proulx et à Sergio Kokis notamment? Comment les peintres narrateurs que ces écrivains mettent en scène, en dialoguant avec l'histoire de la peinture, nous permettent-ils, en étant jetés dans le monde, de retracer l'aventure du regard en Occident et de décrire l'expérience même de vivre aujourd'hui. Mis à jour (Samedi, 10 Avril 2010 20:46) Le son...bien entendu
Oscar Wilde disait de la musique qu’elle mettait l’âme en harmonie avec tout ce qui existe… N’est-ce pas là en effet l’impression qui nous habite lorsque nous écoutons l’œuvre d’un compositeur de génie? Une sonate de Beethoven saura apaiser l’esprit le plus inquiet, une fugue de Bach mettre le cœur en émoi, un concerto de Mozart nous éveiller au mystère de la joie! Capable d’infinies nuances, le langage qu’utilisent les compositeurs pour s’adresser à nous parle avec force ou douceur, précipitation ou lenteur, en utilisant les voix d’instruments multiples et divers. Un langage musical qui peut sembler d’autant familier qu’il sait nous atteindre au plus intime; mais qu’en est-il de sa source première, le son? «Quelle est la différence entre le bruit et le son? Comment nos oreilles perçoivent-elles les sons? Qu’est-ce que le vide? Qu’est-ce qui distingue deux notes de musique? Comment distinguons-nous une même note produite par deux instruments différents? Comment le son se propage-t-il?» Loin de s’opposer à la culture, les sciences peuvent ouvrir l’intelligence à des modèles de compréhension inédits et se faire complices de l’expérience esthétique. Jeudi le 3 juin, nous compléterons ainsi la journée en beauté en nous rendant au Collège Laflèche pour assister à une captivante conférence-démonstration orchestrée par Martin Lepage. Lors de cette conférence, à l’aide de montages spécialisés et uniques, M. Lepage nous fera explorer des phénomènes tels que «l’effet Doppler, la dissonance, la résonance, les ondes stationnaires, la physiologie de l’audition». Martin Lepage, fut professeur puis coordonnateur au Département et programme des sciences de la nature du Collège Laflèche pendant plus de 10 ans. Depuis 2007, il est en charge, dans cette même institution, du Centre de démonstration en sciences (CDES) pour les régions Mauricie et Centre-du-Québec. Excellent communicateur, M. Lepage saura vous transmettre ses connaissances et son enthousiasme! Mis à jour (Vendredi, 09 Avril 2010 15:56) Catherine-Eve Gadoury, la valeur et la mise en valeur des arts
Mis à jour (Mardi, 11 Mai 2010 22:27) Serge Cantin et l'éclipse du monde
Serge Cantin est un essayiste, un chercheur et un enseignant engagé. Après des études en sociologie à l’Université de Montréal il réoriente sa formation et termine, en 1988, un doctorat en philosophie à l’Université Paul-Valéry de Montpellier. Sa thèse de doctorat donna lieu à la publication d’un premier ouvrage, Le philosophe et le déni du politique. Marx, Henry, Platon, ouvrage préfacé par Fernand Dumont et qui valut à son auteur le prestigieux prix Raymond-Klibansky. Serge Cantin est professeur titulaire au Département de philosophie de l’Université du Québec à Trois-Rivières et chercheur au Centre interuniversitaire d’études québécoises. Spécialiste de la pensée et de l'œuvre de Fernand Dumont, il a rédigé l'introduction générale aux œuvres complètes de Fernand Dumont (Presses de l’Université Laval, février 2008). Monsieur Cantin est aussi l’auteur de plusieurs livres et d’un grand nombre d’articles parus dans des ouvrages collectifs et des revues universitaires ou culturelles. Il a prononcé plusieurs conférences au Québec et à l’étranger. Enfin, il est membre titulaire de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois. Présentation de la conférence de Monsieur Cantin ART, CULTURE ET POLITIQUE. Nonobstant tout ce qui peut par ailleurs les distinguer, voire les opposer, l’art, la culture et la politique ont-ils quelque chose en commun? La réponse est oui, mon propos étant précisément de montrer que ce « quelque chose » s’appelle le monde, c’est-à-dire une réalité qui, aussi invisible soit-elle, n’en constitue pas moins la condition de possibilité aussi bien des objets culturels que des paroles et des actions politiques. Mais qu’advient-il des uns comme des autres lorsque le monde disparaît, englouti dans ce que Hannah Arendt caractérisait comme « le processus dévorant de la vie »? S’il est vrai que l’art, la culture et la politique sont, et plus que jamais, en crise, cette crise générale ne gagnerait-elle pas à être interprétée à la lumière de la perte du monde (ou du cosmos) d’où a surgi comme un ressort, au XVIe siècle, la modernité en tant que projet de conquête d’un nouveau monde? Dans quelle mesure ce nouveau monde, qui se réalise sous nos yeux, est-il encore un monde humainement habitable? Quel est le nouvel homme de ce nouveau monde? (Serge Cantin) Les personnes désirant connaître un peu mieux Monsieur Cantin pourront consulter son curriculum vitae. Mis à jour (Vendredi, 09 Avril 2010 15:44) Laurent Giroux et les conditions de la démarche créatrice
À l’occasion de notre colloque, Laurent Giroux présentera ses réflexions sur la question de la «poïétique», c’est-à-dire l’œuvre en train de se faire et en train de (re)faire l’artiste. À ce sujet, voici un court extrait de l’aperçu dont il nous a fait part : «La poïétique est un domaine de recherche relativement récent, fondé par M. René Passeron il y a quelque quarante ans, et qui a son centre au CNRS à Paris. M. Passeron définit la poïétique comme “la promotion philosophique des sciences de l’art qui se fait”. Contrairement à la “poétique”, la poïétique se penche sur la démarche créatrice, sur la mise en œuvre plutôt que sur l’œuvre elle-même, ce que la poète Cécile Cloutier a nommé la “faisance de l’œuvre d’art”. La jeune science poïétique se penche sur tout ce qui précède, prépare, produit l’œuvre d’art, depuis l’idée première inspiratrice à travers l’idée en voie d’expression et de réalisation jusqu’à celle qui est déposée dans le matériau pictural, sonore ou verbal. […]» Mis à jour (Vendredi, 09 Avril 2010 15:53) Christine Bauer à propos de la fabrication de la relation art/politique
En Amérique du Nord, on n’a qu’à penser à la destinée pour le moins controversée des théories et conseils prodigués par Richard Florida (Université de Toronto) avec son «indice bohémien» censé mesurer la créativité des villes ; cité par Bernard Landry dans ses discours et notamment invité à fort prix par Culture Montréal (lire entre autres cet article récent de Rima Elkouri (2010), ainsi que cet article d’Antoine Robitaille (2004)). Par ailleurs, au-delà des espoirs d’une stimulation économique des cités par l’art, l’art peut aussi être récupéré à des fins de «gestion sociale» ou de «gestion urbaine». Pensons par exemple au cas des villes qui «offrent» de l’espace à des artistes, dans l’espoir de modifier la dynamique d’un quartier défavorisé et de servir à terme à la «gentrification» du milieu. Quelle vision de l’art est-ce que ça présuppose ? Est-ce que l’attitude derrière la mise en marche de tels projets ne dissimule pas une volonté utopique d’être le propriétaire des processus de disséminations de la culture ? N’y a-t-il pas là, implicitement, une vision de l’art considéré à la manière d’un maître qui serait possesseur d’un savoir face à une masse à éduquer ? Ou une vision du politique où il ne s’agirait pas de débattre, mais de «communiquer» et «d’éduquer» ? Une manière d’infiltrer un territoire «à conquérir» ? Au fait, comment peut-on concevoir la manière par laquelle se tissent les fils de l’univers urbain, du politique, des experts en divers genres, des techniciens de toutes sortes et des praticiens des arts ? C’est dans l’horizon de ce genre de questions que l’une de nos conférencières nous livrera ses réflexions. Maître de conférence à l’Université d’Évry (en France) et spécialiste de la communication, Madame Bauer a notamment publié un livre (voir l’intro) sur la construction de la notoriété du designer français Philippe Starck. Lors du colloque «Une cité pour l’Homme – La cité et les arts» (juin 2010), elle creusera la question de l’art et du politique à partir de l’exemple d’un cas concret, celui du «104» où la mairie de Paris a misé sur la mise en place d’un centre contemporain de création artistique (toutes disciplines confondues) pour tenter de reconfigurer l’un de ses quartiers dit-on parmi les plus défavorisés (le 19e arrondissement). Cas qui servira à remonter au type de questions évoquées, sur les fils entre la cité, le politique et la création artistique. Mis à jour (Vendredi, 09 Avril 2010 15:50) Guy Haarscher à Trois-Rivières
C’est avec beaucoup de fierté que nous accueillerons cette année M. Guy Haarscher, qui a généreusement accepté d’ouvrir les activités du colloque Une Cité pour l’homme, édition 2010, en nous présentant une conférence intitulée La censure et les arts. Penseur de renommée internationale, Guy Haarscher est professeur à la Faculté de Philosophie et Lettres et à la Faculté de Droit de l’Université libre de Bruxelles. Récipiendaire du Prix des Droits de l’Homme de la Communauté française de Belgique, en 1989, pour son ouvrage Philosophie des droits de l’homme, et du Prix Duculot de l’Académie Royale de Belgique, pour son essai L’ontologie de Marx, en 1982, M. Haarscher est un auteur prolifique à qui nous devons notamment une excellente étude sur La laïcité parue dans la collection Que Sais-je? en 1996… Il a donné des conférences un peu partout à travers le monde de Kyoto à Budapest en passant par Genève, Tel Haviv, Berlin, Paris, Prague, Venise, New-York, Madrid, etc. en plus d’être accueilli comme professeur invité dans certaines universités parmi les plus prestigieuses. À n’en pas douter, si les idées de M. Haarscher voyagent autant, c’est qu’elles ouvrent des horizons et permettent de mieux comprendre les grands défis des démocraties modernes (terrorisme, laïcité, état de droit, etc.). La feuille de route de M. Haarscher est impressionnante et la présentation que nous faisons de son parcours et de ses travaux ne peut, bien entendu, qu’être sommaire. Voilà pourquoi nous vous invitons à consulter ces pages : http://www.ulb.ac.be/rech/inventaire/chercheurs/4/CH904.html lesquelles vous permettront d’apprécier à la fois la contribution remarquable de ce philosophe à l’histoire des idées mais également la valeur de son engagement à repenser les fondements de la société démocratique.. Mis à jour (Vendredi, 09 Avril 2010 15:46) La cité et les arts... au Cégep de Trois-Rivières
Les colloques Une cité pour l’Homme entendent promouvoir, au sujet de la cité, la réflexion critique et le dialogue rationnel. Cet objectif nous paraît être une condition sine qua non au mieux-vivre en société, ce qui revient à dire au maintien et au développement d'une cité authentiquement humaine. Il s’agit d’un organisme à but non lucratif qui est actif depuis 2004 et qui est sous la responsabilité conjointe des Cégeps de Trois-Rivières, de Sainte-Foy et du Collège Laflèche de Trois-Rivières. En 2010, dans les locaux du Cégep de Trois-Rivières, le colloque tournera ses projecteurs vers les relations entre la cité et les arts. Monsieur Guy Haarscher, professeur de la Faculté de Philosophie et de Lettres et de la Faculté de Droit de l'Université libre de Bruxelles, prononcera la conférence inaugurale dont le sujet sera : la censure et les arts[i]. Outre les conférences, le colloque présentera des ateliers et des forums et couronnera des étudiants (niveau collégial) qui se seront démarqués par leur travail d’écriture et de présentation audiovisuelle sur le thème du colloque. Aussi, notre événement offrira aux artistes de la région un espace leur permettant de faire valoir leur création et d’entrer en dialogue avec le public. Nous voulons ainsi créer un lien dynamique entre la réflexion (ateliers, conférences, forum) et la réalité concrète de l’art. Nous croyons que cette formule, unique, devrait permettre à un large public de tirer diversement profit de cette association entre pensée et art. La cité et les arts… L’art, disait Malraux, c’est le plus court chemin de l’homme à l’homme… Mais ce chemin, que le génie jalonne, semble condamné à devoir traverser les terres du prince (politique et économie), obligeant ses marcheurs à se compromettre quand ce n’est pas à se soumettre. Pourtant, cette route aux tracés multiples s’ouvre sur des horizons divers que l’ombre du prince ne semble pouvoir assombrir : qu’il s’agisse de peinture, de sculpture, de musique, de poésie, de théâtre, d’architecture, de danse, de cinéma, de photographie ou même d’art numérique, il semble que l’œuvre d’art aille de pair avec l’œuvre de civilisation. Peut-on penser que l’art est fils de liberté, en dépit des forces qui, tout en lui permettant de vivre, désirent le contraindre? Faut-il croire que l’art contribue à humaniser notre monde? Doit-il chercher à traduire des vérités? L’art nous délivre-t-il de l’insignifiance, nous aide-t-il à cerner des aspects du réel autrement inaccessibles? Quel langage parle-t-il et à qui s’adresse-t-il? Faut-il le rendre à la portée de tous, est-il l’expression de son temps ou a-t-il à voir avec l’éternel? Qu’en est-il de son rapport à la science, à la spiritualité, à la consommation? C’est à ce genre de réflexions que nous vous convions. [i] Ces dernières années, les participants aux colloques ont eu le plaisir d’entendre Georges Leroux (professeur à la retraite de l’UQAM), Sami Aoun (politicologue, Université de Sherbrooke), François Lépine (journaliste à Radio-Canada), Pierre Manent (professeur et directeur à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris), Daniel Weinstock, (professeur à l’UdM) pour ne nommer que ceux-là. Mis à jour (Dimanche, 13 Décembre 2009 22:58) |




À l’occasion de la table ronde sur la valeur et la mise en valeur de l’œuvre d’art, Véronique Leduc se joindra à
À l’occasion de la table ronde sur la valeur et la mise en valeur de l’œuvre d’art, Josette Trépanier se joindra à
Monsieur André-Louis Paré est professeur de philosophie au Cégep André-Laurendeau. Un coup d’œil à son parcours professionnel (que l’on peut consulter
Monsieur Gérald Gaudet est l’une des figures dominantes de la culture, au sens le plus noble de ce mot, au Cégep de Trois-Rivières. Mais la réputation de ce professeur, qui est aussi poète, essayiste, critique littéraire, conférencier et intervieweur littéraire, a depuis longtemps dépassé les frontières de son collège. Ce travailleur aussi doué qu’infatigable aura fréquenté de nombreuses et souvent prestigieuses tribunes. À titre d’exemple, il fut directeur de la revue de poésie Estuaire (1985 à 1993), collaborateur au Magazine littéraire, à Lettres québécoises et au Devoir, producteur pour la radio MF de Trois-Rivières d’une série d’entretiens intitulée Présence de l’écrivain et ainsi de suite d’une liste encore longue et riche. Au service de son art, il dirigea de nombreuses années la Société des Écrivains de la Mauricie et est présentement président de l’Association des professionnels de l’enseignement du français au collégial (APEFC). De son œuvre, mentionnons Voix d’écrivains (1985), Lignes de nuit (1986) et Fictions de l’âme (1995), laquelle lui a permis d’être finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada et qui fut couronnée du Grand Prix de littérature de la Ville de Trois-Rivières.

Le comité organisateur du colloque est fier d’annoncer la participation, à titre de conférencier, de monsieur Serge Cantin. La présence de cet éminent intellectuel de chez nous ne fait que confirmer le niveau très relevé des conférenciers que les auditeurs auront le plaisir de découvrir en nos murs en juin prochain.
C’est avec beaucoup de plaisir que nous accueillerons Laurent Giroux lors du colloque sur «La cité et les arts» en juin prochain. Helléniste, détenteur d’un Ph.D. de l’Université de Heidelberg en Allemagne, Laurent Giroux a œuvré en philosophie à l’Université de Sherbrooke, en plus de donner des séminaires sur Heidegger à Lausanne, en Suisse. Il serait difficile de rendre compte en si peu de lignes de toutes ses contributions, mais mentionnons qu’il a beaucoup travaillé sur la philosophie grecque et les résonances actuelles de la question de «la vie bonne», ainsi que sur la philosophie allemande contemporaine, en plus de contributions sur l’origine de la «poïétique» chez Aristote et Heidegger, ou encore des communications sur des poètes tels Hölderlin et Gaston Miron (à l’invitation de la présidente du Colloque Gaston Miron, qui donna lieu à un ouvrage aux Éditions de l’Hexagone).
L’art, même lorsqu’il est à visée apolitique, peut difficilement s’abstraire des contingences du politique, ne serait-ce que pour prendre vie dans la cité. Pour sa part, le politique peut être tenté de récupérer l’art, non pas simplement pour tenter de lui dicter une voie, mais plus finement, pour tenter de jouer avec ses effets.
Le Cégep de Trois-Rivières se prépare fébrilement, sous la généreuse impulsion de son département de philosophie, à recevoir, les 2, 3 et 4 juin prochain un événement d’envergure : le sixième colloque Une cité pour l’homme qui aura pour thème La cité et les arts.

